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Un territoire durable Thème : eau

Catherine Artur

  • Responsable eau et assainissement
Catherine Artur, sur la passerelle du barrage du Moulin-Neuf à Tréméoc, au-dessus de la retenue d’eau. Voir la photo en grand
Catherine Artur, septembre 2026. Barrage du Moulin-Neuf, Tréméoc. Photographe : Marine Minier (Instagram, nouvelle fenêtre)

« On a un des meilleurs réseaux de France : sur 100 litres distribués, 92 arrivent au robinet. Et il le faut, parce que notre seule ressource, la retenue du Moulin-Neuf, doit fournir une eau de qualité, en quantité, toute l’année. »

Transcription

Je m’appelle Catherine, je suis responsable du service eau et assainissement. Je suis en charge du pilotage du service, qui est composé de dix agents qui travaillent sur la gestion de la ressource en eau, la production et la distribution de l’eau, l’assainissement collectif et également les contrôles des installations d’assainissement non collectif.

Du côté de la collectivité, nous veillons à ce que l’eau distribuée aux Bigoudens soit de bonne qualité, potable, et qu’elle soit délivrée en permanence, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Le travail se poursuit aussi au niveau de la distribution d’eau. Il y a un très gros travail de renouvellement du réseau qui a été fait depuis de nombreuses années. Il permet d’obtenir un rendement de réseau très bon, l’un des meilleurs de France, je pense, avec 92 %. Ça veut dire que sur 100 litres d’eau distribués, on n’en perd que 8 au cours de la distribution.

Il y a deux ou trois ans, la prise d’eau directe a été mise en place. Elle permet d’économiser le volume d’eau stocké au barrage du Moulin-Neuf, qui constitue l’unique ressource du territoire pour assurer l’alimentation en eau potable des habitants permanents, de toutes les activités et de la population touristique. C’est un premier point, qui a permis de préserver le volume d’eau stocké dans la retenue.

On travaille aussi, puisque l’année 2026 est elle aussi sèche, à remettre à jour différentes pistes d’optimisation pour augmenter le stockage dans la retenue, et on est en train de regarder si on a la possibilité de mettre en service d’autres ressources : il y a des carrières qui existent sur le territoire, des captages qui ont été abandonnés il y a quelques années. L’enjeu, dans les mois à venir, c’est de déterminer s’il est intéressant d’utiliser ces sites-là ou ces ressources-là, combien cela coûterait, et quelle autonomie supplémentaire ils permettraient d’assurer en cas d’années vraiment très sèches.

Et vous, quel Pays bigouden imaginez‑vous ?

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